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Par Spikly Entertainment :: 14/03/2008 à 20:00 :: Internet

















Google Espion

Par Spikly Entertainment :: 14/03/2008 à 18:00 :: Internet

Sujet créée le 26 juillet 2007, non réactualisé


"New-York Google a annoncé hier qu'il limiterait à 18 mois la durée pendant laquelle il conservera la trace des recherches effectuées par les internautes sur ses pages. Le groupe Internet est accusé par plusieurs associations d'intrusions dans la vie privée des internautes.
(...)
Google stocke actuellement toutes les recherches des internautes, associées à leur adresse IP (liée à leur connexion et abonnement), en retenant une date et un numéro lié à un cookie placé sur leur ordinateur. Mais il a expliqué hier qu'il "rendra anonyme" ces données au bout de 18 mois.
(...)
Google avait indiqué en mars dernier que la récente directive européenne sur la protection des données, décidée après les attentats de Madrid, obligerait les Etats de l'UE à passer d'ici 2009 des lois imposant de garder les données numérique de 6 à 24 mois. Il avait aussi indiqué que le ministère américain de la Justice réfléchissait à une loi imposant de mémoriser les données pendant 24 mois, une loi que Google serait bien évidemment obligé de suivre.
(...)
La société explique cependant qu'elle "rejette fermement" tout diminution de cette durée en dessous de 18 mois, car ce stockage des données sur les recherches lui permet "d'améliorer le système pour tous".
(...)
Plusieurs associations ont ces derniers mois accusé Google de menacer la vie privée en contrôlant une grande quantité de données personnelles. Critique d'autant plus vive depuis son rachat le mois dernier de la société de publicité en ligne DoubleClick, qui traque avec des cookies les pages visitées par les intenautes pour mieux les cibler avec des publicités personnalisées."

source: PC ENTRAIDE

L'article original du journal Metro belge n'est plus disponible...



"Google fournit 75% de toutes les références extérieures pour la majorité des sites Internet. La question du contrôle quasi-total de l’information sur Internet se pose donc : Google a déjà sur les recherches une situation monopolistique comparable à celle de Microsoft sur le marché des systèmes d’exploitation (Article paru le 07/12/2003, extrait de Alternative Libertaire de décembre 2003)
(...)
Outre les importantes questions relatives à la diversité des informations disponibles sur le Web, Google soulève aussi de grandes inquiétudes au niveau du respect de la vie privée. La question de la vie privée, qui comprend à la fois la protection du consommateur contre les systèmes d’information marketing et la protection contre la surveillance gouvernemental , prend avec Google des proportions effrayantes. Etant donné que le rôle de Google dans le fonctionnement de l’Internet est central, les façons de faire de l’entreprise ont des répercussions majeures sur le Web dans son ensemble.

Or, vous ne serez peut-être pas surpris d’apprendre que les pratiques de Google à ce niveau sont loin d’être irréprochables. En fait, Google est une des menaces actuelles les plus sérieuses quant au respect de la vie privée et quant à la protection des individus contre l’espionnage gouvernemental.

Quand vous vous connectez sur Google, le serveur vous envoie un cookie qui expire en 2038. Alors que la majorité des cookies expirent après un délai relativement court, Google utilise ses cookies comme une méthode pour vous identifier.

Mais cette méthode d’identification, relativement simple à contourner pour les internautes, se couple avec une façon de faire carrément plus problématique : l’entreprise enregistre tout ce qu’elle peut. Votre adresse IP (un numéro unique qui vous identifie facilement si vous êtes sur haute vitesse, plus difficilement si vous êtes en connexion téléphonique), la date et l’heure de la recherche, les mots-clés que vous utilisez, la configuration de votre fureteur, les sites sur lesquels vous cliquez, tout cela est enregistré dans la base de données de Google. Et personne ne sait quand cette information est effacée, ni si elle est vendue ou partagée. Pire, de sérieux soupçons planent sur les liens entre Google et des gens aussi sympathiques que la CIA, le FBI, la NSA ou le parti républicain.

Un autre problème de Google est aussi lié à la protection de la vie privée et des informations personnelles. Pour mieux « servir » sa clientèle, Google a conçu une barre de recherche que vous pouvez installer sur votre fureteur. Cette barre sert officiellement à vous aider à faire des recherches par mots-clés à l’intérieur des pages Web que vous consultez. Mais elle ne fait pas que cela. Elle communique aussi avec les serveurs et, sans vous avertir et sans votre permission, Google envoie des informations comme les sites Webs que vous avez consultés ou les cookies qui sont sur votre disque dur. A chaque fois qu’un utilisateur de cette « inoffensive » barre de recherche se connecte sur les serveurs de Google, l’entreprise a pratiquement accès à tous le contenu de son disque dur.

Monopole de l’information, espionnage et fichage, liens avec les agences de répression, le dossier noir de Google est éloquent. Avec la montée en flèche de la surveillance électronique dans la foulée du 11 septembre 2001, il est fort à parier que les gouvernements profiteront du potentiel fantastique que Google leur offre pour mieux nous espionner et nous réprimer.
"

source:
WEBZINEMAKER





Pour plus d'informations :
Enfin des statistiques détaillées par page

Partie réactualisée le 14 mars 2008


Suck my Geek

Par Spikly Entertainment :: 11/03/2008 à 20:00 :: Internet

Sujet créée le 8 mars 2008, réactualisé le 11 mars 2008


Cela faisait depuis le 30 novembre 2007 à 22h50 que je voulais en parler... Entre deux geekeries bien sûr ! Suck my Geek ! est une soirée spéciale diffusée sur Canal + autour d'un documentaire de 49 min.
C'est un documentaire sympathique à regarder pour se relaxer après une partie avec une flopée de noob !

En fait, c'était plus par curiosité de voir les interventions de Johnny "Pen of Chaos" Lang (Donjon de Naheulbeuk) ou d'Alexandre "Arthur" Astier (Kaamelott).





"Au final, c'est les pro du foot qui sont les glandus !" (Alexandre Astier)





"C'est une question que je me pose souvent avec mes potes :
qu'est ce qu'on va etre quand on sera en maison de retraitre..." (Johnny Lang)



Extraits :
Video - Suck my geek - Teaser
Video - Suck my geek - Extrait

Plus d'informations :
Suck my Geek - Le DVD à venir
Suck my Geek - Fiche Wikipedia
Lexique des Geek Gamers

Video - la journée du geek
L'archetype d'une journée d'un Geek Gamer...

Video - Geek Party: le prélude
Une LAN entre amis.




Les paris sportifs sur internet

Par Spikly Entertainment :: 23/10/2007 à 20:00 :: Internet

Ajouté le 23/10/2007


"Petter Nylander, le directeur général d'Unibet, une société suédoise de paris en ligne, a été arrêté, lundi 22 octobre, à Amsterdam, par les autorités néerlandaises à la demande de la police française. L'homme était recherché pour infraction à la loi française sur les jeux d'argent suite à une plainte déposée par la Française des jeux (FDJ) pour violation de son monopole sur les paris en France."

source : LeMonde.fr



Crée le 09/09/2007


Marcel Dessailly, ancien footballeur français, s'adresse en français, sur un site écrit en français, logé en Angleterre, sur le site de paris sportifs en ligne Betclic.

La loi française est claire à ce sujet : Les sites de paris payants sont interdits en France.
(article L. 121-36 du Code de la consommation)

En pratique, les sites de paris gratuits peuvent être tolérés, étant tenus de préciser les modalités de remboursement des éventuels frais générés par l’accès au site (frais de connexion par exemple).

Or sur Betclic, on vous propose de parier 20,00 € gratuitement. En fait, il faut vous inscrire, enregistrer vos numéros de carte ou compte bancaires, pour débiter la somme sur votre compte. Puis, éventuellement, on vous remboursera la somme en cas de pari perdu.



Cas n°1 : Vous faîtes une partie "gratuite", montant du pari 20,00 €. Vous perdez.
Vous obtenez un crédit de 20,00 € que vous ne pouvez pas reversé sur votre compte personnel car vous n'avez pas généré 30,00 € de gain, ou plutôt 50,00 € diminué de la mise de départ de 20,00 €.
Hors si vous rejouez une seconde fois,
vous êtes dans l'illégalité.

Cas n°2 :
Vous faîtes une partie "gratuite", montant du pari 20,00 €. Vous gagnez.
a) Si la côte est inférieure à 2,5. Vous ne pouvez pas toucher vos gains en les versant sur votre compte personnel
car vous n'avez pas généré 30,00 € de gain, ou plutôt 50,00 € diminué de la mise de départ de 20,00 €.
Hors si vous rejouez une seconde fois, vous êtes dans l'illégalité.
b) Si la côte est supérieure à 2,5. Vous pouvez percevoir votre gain.
Hors si vous faîtes un gain supérieur au remboursement de votre mise, vous êtes dans l'illégalité.



Sachez donc que vous ne pourrez récupérer votre argent sans enfreindre la loi française.


Car rien ne garantit que le site paiera les gains que vous aurez acquis selon l’article 1965 du Code civil. En effet, il n’accorde aucune action en justice pour une dette de jeu ou d’un pari contractée dans le cadre d’une activité autorisée ou non.

En plus, vous risquez d’être considéré comme complice de l’activité exercée par le site de paris en ligne (art. 121-6 et 121-7 du Code Pénal).

Enfin, le Code de la consommation refuse de reconnaître aux personnes réalisant des paris, par le biais d'internet, la possibilité d'exercer un droit de rétractation.

En d'autres termes, une fois versées, les sommes pariées ne pourront être remboursées.

Vous constaterez de nombreux cas où des heureux pariants gagnants français n'ont pas pu obtenu leur gain voire ont reçu des courriers publivitaires ou encore dont leurs coordonnées bancaires ont été piratées.

Maintenant à vous de juger si c'est oui ou non une arnaque... Mon seul conseil "Soyez vigilents !"




CODE PENAL
(Partie Législative)


article 121-6 :
"Sera puni comme auteur le complice de l'infraction, au sens de l'article 121-7."

article 121-7 :
"Est complice d'un crime ou d'un délit la personne qui sciemment, par aide ou assistance, en a facilité la préparation ou la consommation.
Est également complice la personne qui par don, promesse, menace, ordre, abus d'autorité ou de pouvoir aura provoqué à une infraction ou donné des instructions pour la commettre."



CODE CIVIL

article 1965 :
"La loi n'accorde aucune action pour une dette du jeu ou pour le paiement d'un pari."



CODE DE LA CONSOMMATION

article L121-36 :
"Les opérations publicitaires réalisées par voie d'écrit qui tendent à faire naître l'espérance d'un gain attribué à chacun des participants, quelles que soient les modalités de tirage au sort, ne peuvent être pratiquées que si elles n'imposent aux participants aucune contrepartie financière ni dépense sous quelque forme que ce soit.
Le bulletin de participation à ces opérations doit être distinct de tout bon de commande de bien ou de service."



Article 15 de la loi n° 64-1279 du 23 décembre 1964





Navigateur internet

Par Spikly Entertainment :: 07/10/2007 à 20:30 :: Internet


Pour surfer sur internet, vous devez disposer d'un navigateur internet :
- Internet Explorer 7, installé par défaut avec Windows XP pack SP2 ou Windows Vista
- Mozilla Firefox 2, freeware à télécharger
ici, compataible Windows, Linux et MacOSX
- Safarai 3, freeware à télécharger ici, compataible Windows et MacOSX

Pour les utilistateurs assidus de IE7 ou MF2, consulter l'article :
Quarante solutions aux problèmes de navigation sur le Net



Les FAI contre les pirates

Par Spikly Entertainment :: 07/10/2007 à 20:00 :: Internet


Les fournisseurs d'accès à Internet, par le biais de l'AFA, sont favorables à l'instauration d'un filtre anti-pirate.

L'AFA est l'Association des Fournisseurs d'Accès et de services internet, et regroupe les principaux FAI à l'exception de Free.

Lire aussi :
Les producteurs indépendants accusent Free d'incitation au piratage
Français et Russes vont mieux coopérer contre la cybercriminalité
La cybercriminalité toujours plus professionnalisée
Parade antipirate



Spikly Entertainement n'est pas l'auteur de l'article suivant


"Ainsi, l'AFA suggère la mise en place d'un système de détection des internautes fournissant des contenus illicites sur la Toile, films ou musique. Ce système serait basé sur des ordinateurs robots, qui se comporteraient comme si leurs utilisateurs voulaient télécharger des contenus sur des réseaux peer to peer. Ces « radars », comme les appellent l'AFA, utiliseraient différents comptes de fournisseurs d'accès et des adresses IP dynamiques pour passer incognito. Il ne restera plus qu'à répertorier les machines qui leur fourniront du contenu non autorisé. « Ces radars seront placés à l'extérieur du réseau du FAI », souligne Dahlia Kownator, déléguée générale de l'AFA. L'association reste par ailleurs opposée à toute solution de filtrage du contenu, un dispositif jugé inefficace, notamment vis-a-vis du cryptage des transmissions.

Si la priorité est de piéger les internautes mettant à disposition du contenu illicite, l'association n'exclut pas d'étendre la chasse aux téléchargeurs. En tout cas, une chose est sûre, les FAI ne veulent pas assurer la gestion d'un tel système : « il doit être géré par une autorité de police car il touche aux questions de liberté individuelle », précise la déléguée.

En complément de ce système de recherche d'infraction, l'AFA suggère l'envoi de messages d'avertissement aux internautes, toujours par l'entremise d'une autorité publique, « car la loi ne nous le permet pas ». Lors de l'audition de l'AFA, Denis Olivennes aurait lui-même acquiescé sur ce point, en arguant des bons résultats obtenus aux Etats-Unis grâce à de tels avertissements.

Enfin, l'AFA s'est déclarée favorable à des contraventions en dernier recours. « Parallèlement à ces solutions répressives, il est indispensable de développer l'offre légale de contenu sur Internet, insiste Dahlia Kownator. La disponibilité des films en VOD doit être au moins alignée sur les délais de distribution en DVD [6 mois après la sortie en salles, NDLR], les oeuvres doivent être mieux exposées, et les catalogues de VOD doivent enfin s'ouvrir : on recense seulement 1 600 oeuvres sur 27 plates-formes actuellement... »

Regrettant un manque de concertation avec les ayants droit, l'AFA s'estime néanmoins en phase avec la position mixte de la SACD et qualifie elle aussi de rétrograde la position très répressive de l'industrie du disque et du cinéma. La mission Olivennes a donc encore fort à faire avant de rendre ses conclusions à la fin du mois d'octobre."

Article rédigé par Julie de Meslon, le 05/10/2007 pour 01net



Problème de connexion

Par Spikly Entertainment :: 24/09/2007 à 20:00 :: Internet


Un client mécontent, privé de téléphone et d'internet via ADSL, attaque son F.A.I. en invoquant l'article L.121-20-3 du code de la consommation.

Le jugement du tribunal condamne le FAI à verser la somme compensatoire de 4511,10 euros pour le remboursement des frais liés à l'abonnement sans service, les appels vers la hotline, le préjudice moral, et une allocation pour le temps passé à résoudre ce litige.

Il est toujours désagréable de devoir en arriver à de telle extrémité pour garantir nos droits de consommateurs. Pourquoi des F.A.I. ne sont-ils pas honnêtes avec leurs clients floués ? Une question d'argent... A vouloir faire des économies de bouts de chandelles malhonnêtement, la justice les a rattrappé. Malheureusement, même si la Justice fait de son mieux pour résoudre ces affaires, de nombreux autres clients désabusés sont victimes de cette "escrocrie".



Consulter l'article
"Les fournisseurs d'accès au Web doivent aussi rendre des comptes"
Par Michaëla Bobasch, pour LeMonde, paru dans l'édition du 23.09.07.

Lire aussi Free*, c'est bien compris ?



CODE DE LA CONSOMMATION
(Partie Législative)

article L121-20-3, Legifrance

"Sauf si les parties en sont convenues autrement, le fournisseur doit exécuter la commande dans le délai de trente jours à compter du jour suivant celui où le consommateur a transmis sa commande au fournisseur du produit ou de service.
 
En cas de défaut d'exécution du contrat par un fournisseur résultant de l'indisponibilité du bien ou du service commandé, le consommateur doit être informé de cette indisponibilité et doit, le cas échéant, pouvoir être remboursé sans délai et au plus tard dans les trente jours du paiement des sommes qu'il a versées. Au-delà de ce terme, ces sommes sont productives d'intérêts au taux légal.

Toutefois, si la possibilité en a été prévue préalablement à la conclusion du contrat ou dans le contrat, le fournisseur peut fournir un bien ou un service d'une qualité et d'un prix équivalents. Le consommateur est informé de cette possibilité de manière claire et compréhensible. Les frais de retour consécutifs à l'exercice du droit de rétractation sont, dans ce cas, à la charge du fournisseur et le consommateur doit en être informé.

Le professionnel est responsable de plein droit à l'égard du consommateur de la bonne exécution des obligations résultant du contrat conclu à distance, que ces obligations soient à exécuter par le professionnel qui a conclu ce contrat ou par d'autres prestataires de services, sans préjudice de son droit de recours contre ceux-ci.

Toutefois, il peut s'exonérer de tout ou partie de sa responsabilité en apportant la preuve que l'inexécution ou la mauvaise exécution du contrat est imputable, soit au consommateur, soit au fait, imprévisible et insurmontable, d'un tiers au contrat, soit à un cas de force majeure."




Breves

Par Spikly Entertainment :: 22/09/2007 à 10:00 :: Internet


"Douze syndicats professionnels du disque, du cinéma et de la télévision se sont mis d'accord sur une position commune dans la lutte contre le piratage sur Internet. Le collectif a fait parvenir une lettre à Denis Olivennes, chargé d'une mission sur le sujet par le gouvernement (...). Les signataires y suggèrent de réagir au piratage de manière graduée : des messages d'avertissement seraient d'abord envoyés aux pirates présumés. Si cela ne suffit pas, ils réclament des sanctions, allant d'une contravention à la suspension de l'abonnement de l'internaute. Cette deuxième sanction nécessite cependant la collaboration active des FAI. Or ces derniers sont opposés à la suspension de l'abonnement, ainsi qu'à la mise en place de solutions techniques de filtrage du trafic, également souhaitée par les signataires."





"L'armée de l'air américaine s'est dotée d'une structure de "cyber-commandement" pour faire face aux attaques visant ses réseaux informatiques et ses systèmes de communication numérique. Ces agressions d'un nouveau genre gagnent en effet du terrain. Le Pentagone aurait été la cible d'une tentative de piratage par l'armée chinoise en juin dernier. L'Estonie accuse ses voisins russes d'avoir mener une série d'attaques ayant crée de sérieux dommages dans ses systèmes informatiques. Selon un rapport américain, la Chine aurait quant à elle commencé dès 2005 à intégrer des opérations informatiques dans ses exercices militaires."





"La Commission fédérale américaine du commerce (FTC) a condamné trois sites de téléchargements de vidéos à payer une amende de 500.000 dollars (environ 360.000 euros) chacun. La FTC reproche à Movieland.com, Moviepass.tv et Popcorn.net d'avoir installé sur les machines des internautes des logiciels intrusifs non sollicités. Ces programmes provoquaient l'apparition de pop-ups et de messages sonores sur les ordinateurs des internautes n'ayant pas choisit de s'abonner aux services proposés par ces sites au terme d'une période d'essai. Plusieurs centaines d'utilisateurs ont été victimes de ces adwares, dont le seul moyen de se débarrasser était de souscrire un abonnement (à 99 dollars) auprès de ces sites."





"La Société civile des producteurs phonographiques (SCPP) et l'association Technopol, qui représente les artistes de la scène électronique, ont annoncé la signature d'un accord censé permettre la régularisation des webradios françaises, vis-à-vis des droits des producteurs de musique, indique un communiqué. Cet accord, dont les modalités n'ont pas été dévoilées, prend en compte la spécificité des webradios électroniques, dont souvent moins de 40 % des morceaux diffusés appartiennent au répertoire de la SCPP. Il devrait faciliter le développement de l'activité des webradios en France et contribuer à la diversité culturelle de la diffusion musicale en France", indiquent les deux parties."





"Right Media, un réseau de publicité en ligne acquis à 80% par Yahoo a diffusé sans le savoir environ 12 millions de cheveaux de Troie, via des bannières affichées sur MySpace, Photobucket ou le site du quotidien britannique "The Sun", selon le site Zataz.com. Ces bannières contenaient un fichier Flash qui installait un cheval de Troie sur les PC équipés d'une version non mise à jour de Windows. L'incident, confirmé par Yahoo, a eu lieu au cours des trois dernières semaines du mois d'août. La bannière incriminée a été identifiée et immédiatement retirée, assure-t-on chez Yahoo. Le groupe précise travailler sur des outils capables d'éviter ce type d'infections à l'avenir."





"La Commission de la rémunération pour la copie privée a instauré le 9 septembre dernier une taxe obligatoire sur le prix de vente des clefs USB, des cartes mémoires et des disques durs externes des ordinateurs, comme c'est déjà le cas pour les CD, DVD et autres supports de stockage. Il sera prélevé 0,65 euro sur la vente d'une clef USB de 5 Go, et 20 euros pour un disque dur de 1.000 Go. Cette décision fait bondir les industriels : le Syndicat des industries de matériels audiovisuels électroniques (Simavelec) et le Syndicat de l'industrie des technologies de l'information (SFIB) ont déjà annoncé leur intention de saisir le Conseil d'Etat pour dénoncer cette mesure."





Microsoft sans WMP

Par Spikly Entertainment :: 20/09/2007 à 12:00 :: Internet


La commission du tribunal de première instance demande à Microsoft de diffuser désormais en France, une version de son système d'exploitation sans Windows Media Player.

Notons qu'après l'interdiction du lecteur "Video Lan Player" par la loi DADVSI qui avait tendance à confimer la domination du célèbre "Windows Media Player", des magistrats français ont riposté avec une interdiction d'imposer ce lecteur au possesseur de système d'exploitation du puissant Microsoft.

A suivre... car j'imagine que les avocats de la multinationnale préparent déjà une riposte à cette décision... et peut être que ça ne changera pas trop comme en 2005, voir
ZDNet.fr




Les "Hackers Rouges"

Par Spikly Entertainment :: 08/09/2007 à 16:00 :: Internet


Citations extraites de l'article de Brice Pedroletti paru dans l'édition du 08.09.07
source : Le Monde.fr



Les Red Hackers sont de jeunes hackers chinois qui sont passés maîtres dans l'intrusion informatique et l'altération de sites Web des pays comme les Etats-Unis, Taïwan et le Japon.

"La virulence de ces attaques préoccupe depuis longtemps les Etats-Unis (...). Le phénomène traduirait la prise de conscience par l'armée populaire chinoise, depuis une dizaine d'années, que les technologies de l'information sont essentielles en cas de conflit."

"En 2002, iDefense, une société américaine spécialisée dans le renseignement technologique, publie un long rapport sur l'organisation interne (...), et soulève plusieurs questions concernant les liens privilégiés qu'il a pu avoir avec des organisations étatiques - une stratégie, par ailleurs, comparable à celle des agences américaines qui cooptent leurs meilleurs programmeurs parmi les hackers et créateurs de virus en tout genre."

"Dans un pays où nombre de sites sont fermés, ceux des "hackers rouges" restent très actifs. La rhétorique nationaliste y est toujours largement présente, même si on n'y décrit plus les campagnes menées contre des cibles précises, ce qui était le cas au début des années 2000."

"Diplomatie oblige, les hackers rouges se font plus discrets - ce qui explique peut-être pourquoi les Etats-Unis attribuent désormais directement à l'Armée populaire de Chine les intrusions récentes sur les serveurs informatiques du Pentagone."




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